nouveaux. Des maux les sclérosent et les empêchent d'être efficaces et compétitifs dans
un environnement économique national et international qui abandonne tous ceux qui n'excellent pas dans leur domaine de compétence au bord du chemin. C'est ce que le ministre ivoirien de l'Economie
et des Finances, Charles Diby Koffi explique entre autres dans «Management des Services publics, Retour d'expériences: des raisons d'espérer », un livre sorti il y a peu chez NEI (Nouvelle édition
ivoirienne), Dans cet ouvrage, l’argentier ivoirien exhorte les dirigeants et cadres africains à plus de responsabilité dans la gestion des administrations publiques. Charles Diby
Koffi lance un appel pour une large prise de conscience en faveur de la gestion de la chose publique.
En touchant du doigt, les imperfections des administrations publiques, l'auteur du livre ouvre ainsi le débat sur la nécessité d'une Vision nouvelle des Services publics sur la problématique de leur modernisation. ...Le mal est profond selon le diagnostic posé par le ministre Charles Diby Koffi, les administrations publiques se caractérisent par le peu de qualification. II n'y a en fait pas de rigueur et de transparence dans le recrutement des agents de l'Etat, A cela s'ajoutent l'inadaptation de la formation aux besoins et le manque de motivation. Concernant spécifiquement l'accès aux emplois de la fonction publique (P35), l'auteur explique que contre de l'argent, l'on est volontiers complaisant dans le recrutement des futurs fonctionnaires. Et pis, cette facilité obsessionnelle est observée au niveau des examens et concours. Si tel est le chemin favori de la jeunesse vers la réussite, Charles Diby Koffi se désole et crie au danger.« S'il en est ainsi dans maints domaines dont celui de la Santé et même, ceux très sensibles, de la Sécurité et de la Défense nationale, de la justice et de l'Administration générale que pourrait-il advenir de la Nation, de la gestion des Services publics et des ressources humaines? (P.34) ». Le ministre souligne aussi que l'absence de rigueur dans le recrutement fait que souventes fois les ressources ne correspondent pas aux besoins. Tout se fait au détriment des règles établies. Et même certaines personnes se plaisent à brandir la casquette d'aîné, dans les Services quand il s'agit par exemple de promouvoir un jeune cadre compétent à un poste donné. « En effet, tout se passe comme s'il n'y avait pas de normes de référence, de boussole, il est des effectifs pléthoriques dans presque tous les Services » (P.37).
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Montesquieu.
participer au débat sur l'ouvrage « Management des services publics : retour d’expérience… des raisons d’espérer » du Ministre Diby Koffi Charles.
de l’ouvrage de Charles Diby Koffi dans les programmes scolaires et universitaires de Côte
d’Ivoire. L’auditorium du Cafop de Yamoussoukro, le vendredi 09 novembre à l’occasion, a accueilli un beau monde dont le père de l’auteur, M. Diby.
Un collège d'intellectuels ivoiriens a animé une table ronde sur le livre du ministre d'État, ministre de l'Économie et des finances, Charles Koffi Diby,
intitulé "Management des services publics en Afrique-retour d'expérience : des raisons d'espérer" , le vendredi 9 novembre 2007, au Cafop supérieur de Yamoussoukro.
réédité pour la seconde fois et intitulé :

chez CEDA/NEI à Abidjan, le livre de l’actuel ministre ivoirien de l’économie et des finances est en train de faire du chemin qui fait honneur et à l’auteur et à
son comité de pilotage et à la nation ivoirienne qui voient en son audience l’occasion d’exporter une expertise du sud. Le Ministre Charles Diby Koffi a été révélé à la nation ivoirienne par une
politique nouvelle du Président Laurent Gbagbo nommant aux directions générales des régies financières à son accession au pouvoir d’Etat: l’appel à candidature. Et, depuis le 04 mai 2001 où il est
entré en fonction comme Directeur général du Trésor et de la comptabilité publique, l’ancien Directeur général adjoint du Trésor et par ailleurs conseiller technique du ministre de l’économie te
des finances a introduit dans l’administration publique une autre forme de gestion qu’on peut juger innovante et efficace aujourd’hui: le management. Pourtant, jusque-là, cette notion était plutôt
usitée dans le privé, quand on parlait plutôt d’administration pour la gestion des affaires publiques. Plus qu’un mot, c’était toute une philosophie, une façon nouvelle voir et de faire appelant de
nouvelles règles et de nouvelles méthodes. C’était une expérience et ça a marché puisque, malgré la crise que le pays traverse depuis septembre 2002, ses caisses supportent l’essentielles de ses
charges de fonctionnement. La Côte d’Ivoire pouvait même se permettre quelques investissements, voire des faveurs à l’égard d’autres pays africains en difficulté. «Malgré la crise, ce pays tient
toujours», a-t-on maintes fois entendu. C’est donc l’ensemble des recettes mises en œuvre dans cette nouvelle vision dites «managériales» des affaires publiques, en l’occurrence le trésor public
ivoirien, depuis 2001, que Charles Diby Koffi a cru bon de capitaliser dans un livre à l’intention des générations futures pour discussion et enrichissement, sous le titre de «Management des
services publics en Afrique». Depuis la première édition de ce livre chez CEDA/NEI en début d’année, il a été repris dans une deuxième édition par Challenge Afrique, une structure basée au Maroc.
Aujourd’hui, l’ouvrage «qui se défend lui-même», selon le mot de Professeur Amoa Urbain, Recteur de l’ancienne Université des Temps Libres devenue Université Charles Louis de…Montesquieu,
enregistre sa troisième édition, cette fois chez Hachette Livre International, à Paris. C’est un parcours qu’on peut qualifier d’honorable, pour un coup d’essai. Plus encore, le livre suscite
l’intérêt dans les milieux intellectuels. Déjà à sa parution, en guise de dédicace, l’ouvrage a réuni des universitaires pour un regard croisé à l’Hôtel Novotel au Plateau, sous le pilotage de
l’Université des Temps Libres qui a à charge le management du titre. En septembre dernier, il était au centre d’un échange avec des dirigeants d’entreprises africaines à la Sorbonne, à Paris.
C’était à l’occasion de sa deuxième édition par Challenge Afrique. Avec cette troisième édition, une conférence dédicace aura lieu mercredi prochain 24 septembre à Paris, HEC, suivie d’une séance
de travail au siège des Editions Hachette, toujours à Paris. Le 9 novembre suivant, c’est l’Hôtel Président de Yamoussoukro qui accueillera une autre conférence dédicace avec le Cafop de la ville
pour envisager son exploitation pédagogique. Le 20 décembre enfin, l’auteur Charles Diby Koffi, Bernard Dadié, père de la littérature ivoirienne, et Maître Frédéric Titinga Pacéré, Avocat burkinabé
et éminent homme de lettres et de culture, seront élevés au rang de Docteurs Honoris Causas de l’Université Charles Louis de…Montesquieu. Ce sera pour cette jeune université nationale une façon
d’honorer l’intelligence africaine et faire «vivre nos valeurs de civilisation». «Nous ne pouvons pas continuer de regarder ce livre se promener ailleurs.», commentait le Professeur Amoa Urbain
qui, à ce sujet, rencontrait la presse jeudi soir dans les locaux de son institution.
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